STEPHAN SCHILLINGER : Le sens de la vie — @paruncurieuxhasard

Image provenant de @paruncurieuxhasard via Facebook

Extrait des livres «Par un Curieux Hasard»

Boutique | Curieux Hasard

— Maître, je cherche le sens de la vie.

— Ceux qui cherchent un sens à la vie, cessent cette quête au moment même où ils font enfin l’expérience de se sentir vraiment en vie.

— Je ne comprends pas…

— Tu penses chercher un sens à la vie, alors qu’en réalité tu cherches à SENTIR la vie en toi.

Il existe la possibilité de changer d’attitude envers la vie, de transgresser ce que nous prenons pour des obligations quotidiennes. Et de quitter la partie, l’incessant jeu des illusions, entretenu par le mental.

Les traditions en parlent depuis des millénaires, et chacune donne à cette grande expérience son petit nom, éveil, satori, nirvana, etc…

Exprimer le désir de cette expérience, permet la lente, progressive, et subtile émergence d’une étrange présence. Une présence que notre mental étouffe au quotidien par sa volonté de contrôle. Il y a plusieurs réalités tapies dans la «réalité ordinaire» du quotidien. La porte vers celles-ci, qui mène à cette nouvelle perception, cette autre dimension, est en-dedans, et maintenant. Elle se cache dans le présent, dans la présence pure, qui émerge quand le mental cesse son jeu d’attentes, ruminations, projections, et de spéculations. En ce moment même, à cette seconde précise. Elle n’a pas besoin de clé pour être ouverte, ne nécessite aucun code ni formule magique, ni livre sacré, ni église, temple ou mosquée. Le bonheur et la joie n’existent pas dans le futur, ni ailleurs qu’en toi.

«Cela» a toujours été là, mais nous fait souvent terriblement peur, car cela nous confronte à l’insupportable constat: Il est possible d’être profondément heureux, là maintenant, tout de suite. En réalisant qu’il n’y a rien à accomplir, nulle par où il «faut» aller. Rien à atteindre, à conquérir, à accomplir. Nous sommes tenus à distance d’un bonheur que plus rien n’éteint, parce que notre mental et notre ego refusent la «vérité crue» de cet enseignement. Quand nous franchissons cette porte, il n’y a plus de séparation entre «moi» et «cela». Les mots n’ont plus d’utilité.

© STEPHAN SCHILLINGER
curieuxhasard.com

SOURCE DE CETTE PUBLICATION: @paruncurieuxhasard

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