CHRIS MONTCLAR : La matrice, vous pensez respirer de l’air ? — flammeviolette.com

Image par David Bruyland de Pixabay

Si dans le monde spirituel le fait que nous vivions dans une matrice est une évidence, et j’y reviendrais plus loin, il y a également certains scientifiques tout à fait sérieux, mais également des philosophes et même un chef d’entreprise très connu – Elon Musk – qui pensent que nous vivons dans une simulation informatique. Par exemple, James Gates, physicien à l’Université du Maryland, a dit lui-même, je le cite: « Au cours de mes recherches sur les quarks, les électrons et la supersymétrie, j’ai découvert un phénomène très étrange. Je suis tombé sur des codes correcteurs d’erreurs – similaires à ceux qui permettent aux navigateurs web d’afficher correctement des informations. Pourquoi se sont-ils retrouvés dans mes équations ? Cela m’a amené à prendre conscience que je ne pouvais plus considérer des gens comme Max Tegmark comme simplement fous. » 

Max Tegmark est cosmologiste au MIT et a dit : « Si j’étais un personnage de jeu vidéo, je finirais bien par découvrir que les règles qui régissent mon monde sont complètement rigides et mathématiques. Ce n’est que le reflet du code informatique dans lequel il est écrit. »

James Gates a dit également « Si l’hypothèse de la simulation est vraie, elle ouvre la voie vers la vie éternelle, la résurrection et toutes ces notions déjà traitées par la religion. La raison est simple : si nous sommes de simples programmes dans un ordinateur, tant que la machine fonctionne, nous pouvons toujours être relancés. »

Thomas Campbell, ingénieur à la NASA, pense que les expériences de physique quantique subtile montreront les détails de cette simulation, pour la bonne raison que ceux qui l’ont conçu se seraient moins concentrés sur cette partie plus difficilement visible.

Mais pour revenir à cette notion de codes correcteurs d’erreurs découvert par James Gates, cela est intéressant, car dans tout programme informatique qui se respecte, il est toujours nécessaire d’anticiper des erreurs dans le codage d’un programme, qui s’auto-corrigent elles-mêmes par d’autres lignes de codes. Il est évident que cette matrice dans laquelle nous vivons est si complexe en interactions de toutes sortes, qu’il est nécessaire que le Grand Architecte qui l’a produit est pensé à tout, afin que l’être humain puisse croire qu’il respire et vit dans la réalité qu’il suppose.

Pour prendre un exemple simpliste, deux nuages qui passeraient dans le ciel à 1 minute d’intervalle ne peuvent avoir exactement la même forme, auquel cas un observateur attentif découvrirait la supercherie. Dans ce cas, dans l’hypothèse improbable ou cela se produirait, un code correcteur prendrait immédiatement le relai et corrigerait l’erreur avant qu’elle ne se manifeste !

Pour revenir à des notions un peu plus spirituelles, pourquoi vivons-nous dans une simulation ? La Loi la plus flagrante que tout le monde peut vérifier est celle de cause à effet. L’on crée une cause, et cela provoque un effet. En quoi cela prouve-t-il que nous vivons dans une simulation ? Si je laisse tomber un caillou dans une flaque d’eau (la cause), cela produit des ondulations sur l’eau (l’effet). L’ondulation circulaire va toucher les bords de la marre, puis revenir à son centre, pour enfin disparaître. Nous pourrions décliner à l’infini cette Loi immuable liée au plan physique, à savoir que chaque action crée une réaction, que cela soit par des expériences scientifiques, mais également par ses pensées, ses actes, ses mots, etc. Nous voyons bien à quel point des Lois ont été écrites pour une seule utilité : nous faire évoluer. Dans les mondes de Lumière, nul besoin de ces lois (du moins dans leur forme primitive) puisqu’il n’existe que le Bien, mais à partir du moment où l’on dote du libre-arbitre un individu, une matrice d’expérience se forme, car le choix de faire autant le Bien que son contraire apparaît : la dualité est née. Cette dernière provoque l’enfermement de l’individu dans sa propre sphère d’expériences, dans des Lois codifiées afin de le ramener à la Maison du Père. On s’aperçoit en effet très vite que le seul choix que nous avons est de produire du Bien. Essayez de produire son contraire, et vous allez constater très vite l’avalanche de problèmes qui va se présenter à vous. C’est principalement en cela que l’on s’aperçoit que nous vivons dans un programme, car justement les lignes de codes écrites dans cette simulation nous montrent à quel point elles sont orientées pour que nous ne puissions finalement évoluer que vers la Lumière. Et fort heureusement que la notion de libre-arbitre n’est finalement qu’une illusion, car elle ne représente qu’une forme d’apprentissage d’un être qui a déchu de sa Lumière pour expérimenter la souffrance, pour finalement se rendre compte qu’elle est inutile.

Et la Vie, avec un grand « V », aura de toute façon le dernier mot, à savoir que si vous persistez à produire de la disharmonie pendant des milliers d’incarnations, vous serez réinitialiser en passant par la seconde mort (dissolution des 4 corps inférieurs).

Cette notion de libre-arbitre est néanmoins importante dans la mesure où nous devons choisir par notre propre consentement de revenir à la Lumière. Et si nous ne le souhaitons pas, eh bien, c’est notre choix, mais puisqu’un tel individu ne veut pas retourner à la Maison du Père, il s’égarera dans la brume de ses propres créations discordantes, et finira, comme précisé plus haut, par en perdre son âme.

Ainsi, dès qu’une personne est duelle dans sa façon d’appréhender son existence, elle génère une matrice, une simulation dans laquelle elle va pouvoir expérimenter ses propres créations. C’est ainsi que nous pouvons, je le pense, comprendre cette notion de monde simulé, de matrice d’expérimentation.

En 2011, j’avais écrit ce texte que je me permets de rapporter ici :

Vous pensez respirer de l’air ? Vous ne respirez qu’une formule mathématique. Vous croyez être triste ? Vous n’expérimentez que votre propre croyance en vos émotions auto-créées qui vous ont conduites à cette tristesse. La souffrance, l’injustice, la guerre… ne sont en ce monde matériel qu’une illusion superposée à la Vérité, car elles ne sont que le reflet de nos propres créations expérimentales. Rien n’est réel dans cet espace tridimensionnel, ce n’est qu’une matrice d’expériences au profit de notre évolution.

Vous vous brûler ? Avez-vous encore envie de remettre votre main sur le feu ? Vous êtes libre de le faire, encore et encore, et d’en récolter le résultat, encore et encore… Vous vous attachez à un être, et celui-ci décède. Vous expérimentez une grande souffrance, et vous découvrirez de vie en vie, que l’attachement à ce qui est périssable est vain, et correspond à un état de conscience qui a de grandes limites. Mais si vous finissez par trouver l’impérissable en vous et en autrui, dans votre Grand Soi intérieur, de quoi pourriez-vous souffrir ? Il n’y a aucune séparation ! Cela demande du « temps » d’apprendre et de comprendre, mais l’éternité est devant Soi… Je peux bien entendu concevoir que l’on peut s’attacher raisonnablement à une personne aimée, mais c’est l’excès de cet attachement, c’est-à-dire lorsque l’on vit à travers cette personne et non plus à travers son propre divin intérieur, que son bonheur dépend entièrement de l’autre, que l’on s’expose à de grandes souffrances.

Le temps de la Vie humaine est un grain de sable sur une plage qui n’a ni début ni fin. Nous mettons notre foi dans ceci ou dans cela, nous revendiquons ce qui nous semble juste, nous nous révoltons parfois de choses qui nous choquent, mais là encore, nous nous éloignons de nous-mêmes. Ce qui doit être découvert est en dehors de toutes émotions humaines, de tout objet extérieur, car l’extérieur est notre création, et ce qui maintient la cohésion de ce « bruit » assourdissant, est limité dans le « temps » humain, qui lui-même est une pure illusion.

Tout est fait en ce monde pour nous retenir d’éclore. Les images dont nous sommes assaillis chaque jour nous ramènent en permanence dans la conviction de nos illusions. Ce monde que nous avons créé par nos propres pensées nous retient maintenant enfermé : c’est l’ironie du sort, car nous nous sommes nous-mêmes auto-piégés dans notre propre création !

Nous avons en effet rempli notre bulle de vie d’innombrables faussetés. Nous luttons si souvent, mais nous ne faisons que nous mouvoir dans un programme algorithmique qui répond à des Lois de Cause et d’effet permanentes, qui nous renvoie le miroir incessant d’un cercle qui se répète indéfiniment, jusqu’à ce que nous le brisions. La répétition des expériences douloureuses finit par avoir raison de l’ego le plus résistant !

Ainsi, celui qui souhaite reconquérir sa liberté doit s’affranchir de ce qu’il croit, de ce qu’il voit ou ressent, et devenir le vide qui permettra à ce que l’on appelle « Dieu » de le remplir. Tout est faux ici-bas. Tout ce que nous croyons et voyons est ce que nous avons projeté depuis tant de vies. L’être humain s’est créé un grand nombre de faux maîtres, et il s’est enfermé dans de telles certitudes, que même un burin et un marteau semblent parfois vain sur cette coquille si dure, qui résiste de toutes ses forces à sa propre évolution !

Celui qui a rempli sa Coupe de connaissances humaines ou spiritualistes (à la différence de ce qui est spirituel), pour bien souvent briller ou étaler son savoir devant autrui, doit vider cette Coupe dans le Feu, car ce savoir dont il se nourrit par l’admiration des autres, est en fait un poison qui le retient un peu plus longtemps dans la matrice. Difficile pour une personne qui vit à travers cela d’avoir le courage de descendre de son piédestal de papier. Mais d’autre part, on plaint parfois les victimes de ces faux gourous, mais je ne vois en tel ou tel « disciple » qu’une expérience supplémentaire qui est finalement salutaire ! Les bourreaux et les victimes sont une illusion de plus, et si une personne pouvait voir que telle victime fut dans une vie passée un bourreau, accorderait-elle autant d’importance à cela ? Être un héro ou un justicier est aussi illusoire que d’être un voyou ou un bandit. Les deux expérimentent simplement ce qu’ils croient. Mais cette illusion, par l’expérience vécue, les guidera vers le chemin libérateur dans une vie ou dans une autre ! Il est bien entendu préférable de produire du Bien, mais un Bien libéré de toute attente, non conditionné à un résultat.

La Vie en chacun est en effet immortelle, et peu importe le nombre de cycles et de cycles que cela prendra, dans un univers ou dans un autre, pour que l’homme prenne conscience de sa Réalité intérieure, et s’éveille enfin à la Lumière qui l’attend patiemment !

Voici une autre de mes réflexions :

« La vie est un algorithme de calcul adaptatif. Cela signifie qu’elle s’ajuste à chacune de nos pensées et de nos actes. Si par exemple je critique une personne pour une raison quelconque, la matrice dans laquelle je vis va adapter les évènements immédiats ou futurs de mon existence, de façon à ce que j’ai un retour de mon comportement… et ainsi une main toujours tendue pour apprendre et évoluer.

Dans cette formule élaborée, le hasard nous fait parfois croire qu’il existe, mais en réalité, il n’est qu’une équation qui se met à chaque instant en phase avec nos pensées et nos actes, et nous fait vivre le résultat de ces derniers dans le monde physique.

L’objet de notre présence en ce monde tridimensionnel est l’apprentissage de l’Amour, la seule Loi de l’univers, et la Cause primordiale de la Vie. Nous sommes donc ballottés au gré de notre propre vent que nous créons à chaque instant. Nous pourrions associer au mot « hasard » le synonyme « d’évolution ». Ce « hasard », issu d’une Loi parfaitement bien orchestrée, ne fait que nous présenter à chaque instant le résultat de ce que nous mettons dans notre vie, et par la même occasion, la possibilité de la changer et de l’améliorer. »

Enfin, je pourrais conclure de cette manière :

Une personne qui croit en la réalité de ce monde à ces symptômes, si je puis dire :

> Elle croit à ce qu’elle voit dans le reflet de son miroir chaque matin.

> Elle s’inscrit dans la logique de la vie terrestre actuelle.

> Elle donne du pouvoir à la discorde, quelle que soit cette dernière.

> Elle donne une grande importance à la vie matérielle.

> Elle pense qu’il faut qu’elle se batte pour obtenir la Paix.

> Elle croit qu’elle est dans la réalité et les autres sur un nuage.

Et voici peut-être une personne qui s’approche d’une certaine réalité :

> Elle choisit l’Amour Divin comme la base de sa vie.

> Elle comprend que c’est la seule réalité qui lui permet de s’émanciper.

> Elle perçoit le monde comme une illusion, une matrice faite d’expériences au profit de son évolution.

> Elle développe sa beauté intérieure, car cette dernière ne fanera jamais.

> Elle a compris que l’injustice n’existe pas, auquel cas elle n’atteindra jamais la Paix en son cœur.

> Et justement, elle sait que cultiver sa propre Paix intérieure est la seule façon de faire évoluer un peu plus le monde.

Nous sommes tous inter-reliés les uns avec les autres, pour la bonne raison que nous sommes tous issus de la même Source. Ainsi, nous sommes tous frères et soeurs dans le Coeur de Dieu. Mais de par cette connexion permanente, nous sommes également baignés dans des milliards de formes-pensées discordantes. C’est pour cela que la personne qui souhaite atteindre un certain éveil, doit se connecter souvent à sa Source, sa Présence divine, pour ne pas être englouti par ce bruit de fond.

Chacun est formaté depuis sa naissance par une logique et une façon de fonctionner souvent limitative, héritée de son éducation, de sa religion, de ses traditions, etc. C’est le début de son enfermement dans cette simulation, et appuyé par un courant de pensées majoritaires qui sature l’atmosphère. Difficile dans ce cas d’entendre cette petite étincelle Divine qui brille dans chaque coeur, cette merveilleuse petite voix remplie de bon sens qui invite chacun à se réveiller de cette matrice illusoire, de ce vortex de formes-pensées qui engendre cette pensée unique qui s’invite partout.

Celui ou celle qui veut justement sortir de cette pensée unique doit se relier à sa Divinité par la méditation, ses Décrets, etc. afin de découvrir à nouveau la Vérité. N’oubliez pas ce que notre bien-aimé frère Jésus a dit : « La Vérité vous affranchira ». Cette vérité se trouve dans le Grand Silence intérieur. Et lorsque vous avez pénétré ce Silence remplit d’Amour, de Lumière et de Joie, à ce moment précis vous savez ce qui est, et ce que vous êtes. Et à ce moment seulement l’aventure ne fait que commencer…

CHRIS MONTCLAR
https://www.flammeviolette.com/

SOURCE DE CETTE PUBLICATION: flammeviolette.com

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