ANDREE BOULAY : Délicieux Délirium… genre! Une satire du discours politique – andreeboulay.ca

« Parfois on s’en fout… et ça fait du bien! »

— Mario Morini
Délicieux Délirium… genre! Une satire du discours politique

VERSION DIAPORAMA


VERSION TEXTE

Avis important!

Ce qui suit pourrait vous sortir de votre zone de confort, et même franchement vous déplaire.

Tenez-vous le pour dit!

Râle bol desdits secours polis tics! 

Ah! Lord… mi-œufs veaux en REER!


Préface

Très tôt,

Que dis-je… très, très tôt un dimanche matin, prise de la « pitourne », je m’extirpai du douillet confort de mes couvertures.

Afin de me changer les idées, j’ouvris la télé.  Et là!  Que vis-je, ou plutôt qu’entendais-je!  Le très honorable député « Clin-Clin » (ainsi nommé afin de préserver son anonymat) nous charriant ses « promesses » électorales!

Eh oui!  Triste réalité!  Voilà de quoi sera composée l’actualité québécoise des prochaines semaines!

Youpi!


J’ignore pour vous,

mais moi, à force, j’ai développé une forme de cynisme délirant face aux élus politiques, toute allégeance confondue.

Motivée par un bref moment de lucidité, j’ai voulu immortaliser le sentiment qui m’habitait à cet instant. 

Je me suis donc installé à mon ordi avec la ferme intention de faire sortir le « méchant »… pas trop méchant, tout de même! Ainsi est né Délicieux Délirium…genre!


Alors…

Êtes-vous prêt à affronter la Bête!?


À l’abordage, moussaillons!


Haut-là¡ 

Vous tousse, tous sont, tout sait.  Sonar tresse royale, disques timbrés in vitro, mes drames effarouchés, mes cieux croutons, demi-sel froissé, jeunes pommes obsolètes, aux mères cimes sonnent.

C’est avec nostalgie qu’il me fait plaisir de vous annoncer, suite aux vestiges chocolatés du style moderne épuré, la mise en vente du flambeau olympique d’une distance de cinq huit et trois quarts.


Tout au long et en large de ce gruau magistral,

vous conviendrez de mes multiples verrues plantaires faisant suite au constat nuptial du dernier des templiers et, incidemment, aux jours de lavage des spaghettis bolognais engendrés par la canicule hermaphrodite du rouleau d’asphalte.

Dès l’or, oublions que ces derniers seront suivis de très près par les couleurs de la guitare équatoriale des dix commandements et qu’il dépendra d’un foie de veau grillé aux amandes insolentes, pour que l’hirondelle, en défaut de garage sous l’aisselle, puisse ajourer le coquelicot braillard de ses pustules bénites.


Selon toute vraie semblance,

il faudra parsemer les couvertures médiatiques de paprika velu, pour qu’apparaisse les ouaouarons pèlerins assoiffés de sable mouvant. 

Surpris par le rythme endiablé des voies de contournement, la nonne chargera le barillet de son bidule et partira à la recherche du Major Plum-Pouding chantant sous la ruche. 

Bizz, bizz!


Advenant quelques tranquillités,

la planète pourra exploser et laisser derrière elle sa brassière, ainsi qu’une trainée de marteau pie cœur au miel de Sphinx.

Pourtant, après la grande guêpe mondiale, notre ami Raoul Rodriguez (prononcez Wâoul Wôdwiguess) devra subir une chirurgie dentaire, et ce, afin d’observer la comète de Halley gambadant sur le prépuce d’un crépuscule dilettante. 


Ensuite,

la soupe de cravates à petits pois, saupoudrée d’insuline biosynthétique, sera en mesure de rejeter son vote car ni l’un ni l’autre ne lui fera monter la moutarde au nez, et ainsi, indubitablement, le chemin de croisé désengorgera la vague scélérate qui gémissait, tout doucement, dans les bras de Murphy et qui paraissait consterné par la mandoline à truffes. 


Accessoirement,

l’estomac pylorique se grattera la nuque, ce qui procurera un certain avantage à la concubine du président qui, à ce moment précis, régurgitait un trou noir stellaire. 

 Il n’y aura rien à redire de tout-à-fait dans le mille, lorsque l’Alpha Serpentis viendra nous voir en visite pour la semaine des quatre jeudis, et ce, accompagné du verbe déconstitutionnaliser. 


Sachez,

que la loutre arc-en-ciel observée en vol sur le service en cristal, ne sera plus jamais autorisée à regarder le ruban cylindrique, et que, la chose qui fleurie dans le ver de terre verra le jour du seigneur des écrevisses virginales. 

Nonobstant, le rabot culinaire sera notoire de la croute de pin sur laquelle repose son goéland bleu lavande et la régulation de sa température corporelle jugulera entre l’arbre et l’écorce du mardi gras au jovial presbytère.


Advenant un sursaut de mépris,

l’alliance des lampes suspendues s’évaporera comme la moufette au Carnaval de Rio perdue dans la mousse de son nombril infesté de moustache qui pique le cou. 

Qui aurait cru que cet état de fête foraine ferait un tel mordicus à ravager de naître encore et encore sur le cul de sac abasourdi des caméléons hybrides à l’envers de la médaille en laine de cachemire.


Hey oh!

Est-ce que quelqu’un pourrait me dire où on s’en va là ???


Conséquemment,

il n’y aura aucune comparaison à sortir du carton conique de champagne campagnard des compagnons campeurs du carnage de canneberge au bout de la crampe au cerveau de ce condiment congelé.

Pourtant, l’amélanchier arborescent sera bordé de ce que l’on appelle communément du Kraft Diner et, ceci dit, calmement ennuyé par de plus en plus de mafiosi snobinards étriqués dans leurs trop grands habits de clown.


De ce fait,

on ne pourra croire que les fameux sept nains fuiront subtilement sur l’autoroute du show business en batifolant de la purée de pomme de terre à double teneur en crottes de lapin. 

Disons que la rosée du matin nous aura fait miroiter la sombre dérision unilatéralement homologuée d’un mandat en cas de grippe aviaire créant le sous-estimé déluge d’admiration morbide des solitaires clapotis tapageurs.


Surpris par le récent courant météorologique,

le stégosaurus remettra son pyjama au petit-poulet-la-patte-cassée, et la statue de plâtre n’aura d’autre choix que de prendre la poudre d’escampette, au-delà de la glorieuse débandade du cerf-volant numéro trois cent soixante-quinze million quatre cent vingt-cinq mille deux cents quatre-vingt-quatorze, doublés de panneaux de polystyrène expansé vert kaki.


Techniquement,

issu d’un champ de crayon à mine, le tamia bicolore entreprendra, au meilleur de ses connaissances, l’assemblage de la clef de sol du parquet de la gare au feu, tel que spécifié aux maux de ventre récurrents des boules à mythes. 

Privé de ses légumineuses empochées au blackjack, l’armoirie se verra limitée par des velcros qui danseront pendant qu’il en est encore temps.

Cheese!  Souriez!


Et là,

j’ai eu la peur de ma vie!  Je me trouvais planté au milieu de nulle part, entre une maman ourse et son petit.  Je peux vous affirmer qu’en l’espace de quelques secondes, j’ai vu se dérouler l’histoire de ma vie.  Sans réfléchir outre mesure, je pris mes jambes à mon cou et décidai de m’élancer vers notre chalet.

N’osant me retourner, je pouvais tout de même ressentir la présence de l’animal sauvage qui me pourchassait.  Fort heureusement, j’atteins, en quelques secondes, la voie ferrée et, miracle, celle-ci agit comme un seuil psychologique pour la bête. Cette dernière cessa sa course folle, me permettant ainsi de rentrer au bercail, saine et sauve!


Ore,

ma pitoune de luxe n’admettra jamais s’être farfouillé la mandibule au plat de riz basmati en cet imbécile de cartable bleu, sis à l’endos du philosophe en érection municipale. 

Chers antagonistes, soyez assurés que vous serez dans le pétrin lorsque vous sortirez, de l’eau de vaisselle, le gigantesque poisson rouge ci-haut décrit et que, par conséquent, vous saurez meugler selon les dispositions d’un membre artificiel à ciel ouvert. 


De toute évidence,

vous devrez rembourser les six (6) genoux audit saule pleureur avant de pouvoir continuer à respirer le parfum des roses sauvages du cimetière.

Manquant d’énergie, le plafond cathédrale entreprendra une recherche exhaustive relativement au manque d’énergie. 

Cela sera de courte durée, car la langue de bois aura perdu sa débarbouillette en pantoufles de phentex, au sommet de l’Himalaya.


En ces temps,

H20, la divine tartelette, tambourina allègrement sur l’épaulette du drap de satin roulé en petite boule pour se cacher de la lumière préjudiciable.

Acculée au pied de la grue géante, la majorette à pompons brandira son agrafeuse misogyne et envenimera le potager de la chanteuse country.


Advenant une rupture des eaux pluviales,

une calèche fera l’aller-retour entre le pouce et l’index d’une main de fer sur un banc fraîchement peinturé.

Grâce à ces précautions, les cernes autour du col de l’utérus de l’archiduchesse seront chèrement payés au profit de la colonie de fourmis rouges longeant le tiroir de la commode du berceau de l’enfant aux yeux de braise fumée. 

Malheureusement, tout cela sera suffisamment instantané pour que nous n’ayons rien à remorquer au contraire de la logique, globe terrestre à l’appui.


Mais n’ayez crainte! 

Une semoule de couscous viendra réparer le transistor pantagruélique de la fée clochette dans le quatre-vingt-dix-neuvième jour de la vingt-et-unième marche de la tour de contrôle avec, comme objectif, de surplomber les docks de la langue fourchue galvanisée de rince-bouche d’une magnifique vipère somnolente. 

Et vlan!  Ils seront immanquablement éclaboussés d’un fluide transcontinental aux fins d’un lit las, frétillant sans but précis.


Au temps que ce pouls rat,

trafiquant la chevelure dorée des ancêtres malmenés et, ni plus ni moins, de la prestance d’une corde à sauter, ne sera nécessaire à la confection du fameux tapis de Turquie distribué aux confins de l’univers du hockey sur glace, planté d’un petit bonhomme betterave père dents au gré de la rose des vents. 

Et pouvant table, les corneilles n’en reviendront pas de devoir réciter le chapelet en guise de réveillon botanique.


Bien entendu,

nous prendrons soin de féliciter l’envol du gratin dauphinois afin de conclure cette pléiade d’hormones stéroïdes toutes issues de la cadence du réfrigérateur baignant au centre d’une doucereuse lave volcanique débarquée tout droit d’un sac d’épicerie du coin-coin escorté du contraignant spasme au lait de pierres précieuses.

Où serons-nous à cet instant de pure jouissance? 

Mystérieusement, nulle part ailleurs que dans la cave à vin d’un chevaleresque stade de football, en compagnie d’un gorille assoiffé de sans aucune retenue le soir après les cours. 


Peut-être penserez-vous,

que le gosier de la perdrix rancunière aura la vie éternelle, et ce, telle que le promettait l’érudit flocon de neige au corps d’adonis?

Évidemment, rien n’est plus sûr, si ce n’est le fait de pouvoir gagner à la loterie de la mauviette berge de calamars, sise au cœur du flegmatique Gotham City.


Quand pourront nous assister à cette rarissime manifestation?

Apparemment, lorsque les poulettes seront grises ou, peut-être, lorsque pierre qui roule ne chassera pas mouche, et ce, hormis le Satan nez d’aspirateur toujours en panne d’inspiration.

Et patati, et patata!

Vraiment!  Un beau grand Tom!


Par ailleurs,

ne soyez pas surpris de vous méprendre que la ventouse fera une offre de  plusieurs  milliers  d’années  lumières  dans  une  controverse inversée  par  la  hiérarchie du « Tête, épaulE, genouX, OrTeils » ci-après appelée la « T.E.X.T.O. », et ce La, beau temps, mauvais tampon.

De plus, sachons chatouiller les yeux qui coulent et roucoulent de putréfaction dijonnaise afin que justice soit réinventée par le liquide assouplissant à saveur de mouflon des montagnes.


Chères consoles,

compte tenu de la nouvelle Loi sur l’Écoeurite aigüe du Groenland, la L.é.a. art.123.45 c. 6789, irriguée des sous noirs de la lectrice de cellules hypocondriaques, nous ne pourrons jamais récupérer, faute de pelouse immaculée de cors nichons marinés, le bon sens unique qui ose croître que la paix dans le monde sera perdue, qu’en toujours prend toujours un «s». 

Pléonasme vicieux!  Sortez de ce corps! 


En autre chose,

nous souhaitons que suffisamment de caniches puissent se libérer de la gueule du loup, et cela, afin de découper leur part du chaos d’anniversaire serti de pruches étoilées. 

De plus, nous brûlerons d’envie de manigancer le remplissage de la piscine composée de seringues gorgées d’huile d’olive essuyant du revers les seize gorgones de Moby Dick, la balle haine, présentement à l’affiche au théâtre d’été.


Finalement,

cétacé de niaises rient comme sas. Sur ce, bon lavage de toilette, fesses poilues et doigts qui puent. 

Et sûre toux, veuillez dégager, vous tousse, tous sont, tout sait, sonar tresse royale, disques timbrés in vitro, mes drames effarouchés, mes cieux croutons, demi-sel froissé, jeunes pommes obsolètes, ainsi que, aux mères cimes sonnent, la pression de nos chalutiers déguisés.


Espérant

que nul ne soit soustrait du droit chemin…

FAIM !


6 :30!  Déjà!

Le ventre me gargouille… 

Je pense que je vais aller me faire une toast!

Hum… avec un bon Ticafé, tiens!

Tourlou gang!

REfeint ¡¡


Encore là!?

Cool!

Vous avez aimé?


D’accord!

Mais vous me semblez quelque peu sceptique.

Soyez tranquille! 

Car… en vérité… je vous le dit…

Je n’ai pas l’intention d’écrire un autre truc du genre!

Savate hêtre linceul et uni queue!


C’est une farce!

Promiiiis!  C’est fini…

F, i, i… n, i, i… fini!

Bon bain… chouette, je vais faire un pet hibou! Ah! Dit os, amis gosses!


REreFIN !¡!

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